Alors que des centaines de journalistes privés ont été réduits au silence par la fermeture brutale de leurs médias, nous constatons avec indignation que certains confrères, au lieu de défendre la liberté d’expression, choisissent de se ranger derrière le pouvoir en place, notamment le CNRD.
Ce que nous dénonçons :
– Un soutien sélectif et opportuniste : Certains journalistes continuent de donner une tribune complaisante au CNRD, tout en ignorant les voix dissidentes et les mouvements citoyens comme le nôtre, le MJP.
Un silence assourdissant sur les fermetures injustes : Plus de 500 journalistes privés sont aujourd’hui sans emploi, et pourtant, les associations professionnelles et certains patrons de presse gardent le silence, trahissant leur mission de défense des droits.
– Une complicité morale : En refusant de dénoncer ces atteintes à la liberté de la presse, ces journalistes deviennent les relais d’un système qui marginalise les mouvements politiques alternatifs et étouffe le débat démocratique.
Notre appel :
Le journalisme ne peut être un outil de propagande. Il doit être le miroir de toutes les voix, surtout celles qui dérangent. Nous appelons les journalistes à retrouver leur rôle de contre-pouvoir, à défendre les médias privés injustement fermés, et à donner la parole aux mouvements citoyens qui œuvrent pour une Guinée plus juste, plus inclusive.
Le MJP ne demande pas de privilèges. Il exige simplement le respect du droit à l’expression, à l’information, et à la pluralité politique.
Notre slogan : « unis pour paix, engagés pour le progrès »
Diallo Mamadou Thiouto président du Mouvement des Jeunes progressistes




